A propos de nous



Bonjour, je suis Polina Verstappen et les ventes dans mon kiosque (Matroesjkas) matriochkas de Russie et d'organiser des vacances en camping active en Russie pour deux projets en faveur des orphelins, près de Moscou à l'appui.
Dans mon original poupées jouet en bois, vous pouvez trouver le cadeau idéal ou une jouets décoratifs en bois pour enfants. Nous pouvons également envoyer les poupées directement à votre ami comme félicitations pour une naissance par exemple.
L'écotourisme notre camping dans la province de Kalouga, à 70 km de Moscou, est l'endroit idéal et peu coûteux de départ pour explorer la ville cosmopolite de Moscou avec tous ses contrastes et de la vaste région de la province à l'expérience. Nous organisons également des camps dans le village pour les orphelins des volontaires. Peut-être vous comme une alternative de vacances en Russie.

Matrioshka nom, ou Matryoshka Matryoshka vient de Russie. Il est dit que le nom est originaire du Japon, et qu'il a apporté à la Russie à la fin du 19ème siècle par l'épouse de l'homme d'affaires I. Savva Mamontov. Selon les récits japonais, cependant, était un moine russe qui l'a amené au Japon. Mais ce récit où il peut y avoir, l'idée de rendre le Matryoshka artisanat russe ou de parler.

Un artiste professionnel nommé Sergei Malyutin fait les premières esquisses dans environ 1890.Toen que la première poupée à ses amis qu'il a montré, a déclaré: "Oh ce qu'elle regarde sur notre Matrjona, The Girl Next Door". Cette jeune fille a également été souvent appelé Matrjoschka ou Matryoshka. Depuis ce temps, les poupées sont maintenant également appelé Matryoshka ou Matrioshka.

À la fin du 19ème siècle, le nom (et dérivés Matrjona Matreshka, Matryoshka, Matrjoschka, Matryoshka l'un des noms les plus populaires en Russie. Le nom vient du mot latin 'Matrona', le parent qui ne respecte ou dame »ou« mère de famille. "donc le nom correspond très bien avec l'idée de poupées empilées dans un grand" mère-pop. "placement de la figure un dans l'autre est connu comme un symbole de fertilité et l'éternité et dans un sens est celui des soins parent symboliques tels que les orphelins de l'organisation Marie enfants et Orion (Kitizsh) reçoivent leurs soins, les soins et l'éducation.

Matryoshka en essayant de rendre les gens avaient beaucoup de matériel et de temps perdu, il n'est pas étonnant, puisque le secret jusqu'à récemment, était la façon de procéder. Le travail à faire demande du talent et de compétences, d'abord il est important de vous essences de bois disponibles à droite. Linde est idéal pour les poupées, la douceur des routes, mais il ya un peu moins souvent utilisés de bouleau ou de Els.

Le tilleul est un arbre à feuilles caduques de la plus ancienne dans le monde. Il ya des exemples connus de plus de mille ans. (Allemagne). Aux Pays-Bas il ya une manière de, en Belgique depuis 500 ans et 700 ans. Symbole de la sécurité et la croissance, cet arbre à travers les âges a montre attraction magique. L'arbre indestructible a de belles fleurs parfumées les sentir même quand il n'ya plus de nectar. Ceci explique pourquoi parfois beaucoup de bourdons morts font partie d'un tilleul. A la recherche de nectar, ils utilisent plus d'énergie qu'ils peuvent trouver de la nourriture, car il n'y a pas de nectar dans les fleurs est plus. Exténués, ils tombent.

Le tilleul a été parmi les Celtes et les Germains considéré comme arbre sacré. La déesse Freya serait en résidence. L'esprit de la chaux a été de protecteur des maisons, des églises et des ressources. Même plus tard, le tilleul comme «bon arbre" pris en considération. Les mariages ont été conclus sous le tilleul, les pouces des deux amants ont ensuite enfoncé dans l'écorce. Un lindetak aiderait également comme un remède pour les maux de dents chez les enfants et il a été sous forme d'amulettes, utilisé comme protection contre les sorcières et les fantômes.

Le tilleul est souvent chanté: par exemple, Schubert Winterreise Der Lindenbaum du texte de Wilhelm Müller et de Gustav Mahler dans les Lieder eines fahrenden Gesellen de zwei blauen Augen cette chanson. Le tilleul se réfère souvent à l'amour (le passé). Plus tard (en 2003/2004) chantait le groupe moldave O-Zone gars de la chaux dans les succès de l'été "Dragostea Din Tei», «Amour sous les tilleuls».

Lime sont largement planté comme un arbre commémoratif. Ainsi, les communes néerlandaises de foresterie "King Linden" offert pour célébrer la naissance de la princesse Amalia. En 260 des 480 municipalités des Pays-Bas est que la National Christmas Tree planté.

Les arbres sont abattus au début du printemps et dépouillés de leur écorce, bien qu'il y ait assez de réserve pour fendre le bois quand il sèche. Les journaux sont empilés et un certain nombre d'années dans séché à l'air. Modification du bois (coupe) est exactement le bon moment pour se faire lorsque le bois n'est pas trop sec ou trop humide. Seul un expert peut déterminer ce moment. Chaque morceau de bois va à au moins 15 opérations différentes.

La plus petite Matriochka, qui ne peuvent pas être prises en dehors, sont généralement la première fois. Meister avec beaucoup d'expérience ne mesure pas, mais repose entièrement sur son habileté. Puis il procède à faire un peu plus Matryoshka.

Le nombre de Matryoshka dans un autre peut varier de 2-60. Le plus grand Matryoshka peut être aussi grand que son créateur. Si tous les prêts Matryoshka, obtenir le plongea dans un adhésif pâteux, qui remplit toutes les imperfections. Le séchage final est maintenant utilisé, alors en dessous du bois peut être sablé, puis par l'artiste continuent d'être tués. Maintenant obtenir le look final et sont de style Matryoshka.
Les gens changent avec l'âge, la même chose peut être dit sur moi.

L'art de faire Matryoshka peu à peu commencé à se développer dans la région de Moscou à d'autres villes et villages. Et chaque site a développé son propre style et le type de décoration.

Un artiste nommé Sikorskij a été l'un des premiers artistes dont Matryoshka est très populaire auprès du grand public ont été un jeu complet de la main coûte aujourd'hui environ 3000 euros.

Les Néerlandais se disent souvent ou Babuschka Baboesjka, mais c'est le mot russe pour "grand-mère". Parfois, ils sont Matryoshka, Matruschka (Matrushka) Matrjuschka (Matryushka) Matrena, Matreschka (Matreshka) ou simplement «poupée russe» a appelé. Le nom d'origine russe Matrjoschka, symbolisant la croissance, la durabilité, l'amour et de la sécurité.


Les poupées russes ou matriochkas sont des séries de poupées de tailles décroissantes placées les unes à l'intérieur des autres. Le mot matriochka est dérivé du prénom féminin russe matriona, traditionnellement associé à une femme russe de la campagne, corpulente et robuste. On parle aussi parfois de poupée gigogne, en référence à la marionnette de la Mère Gigogne, qui représente une grande et forte femme entourée d'enfants.

 

Caractéristiques

 

Une poupée russe est une figurine creuse en bois qui s'ouvre en deux horizontalement, révélant ainsi à l'intérieur une figurine similaire mais de taille plus petite. Cette seconde figurine renferme elle-même une autre figurine, et ainsi de suite. Une série comporte 3 à 10 poupées. Elles sont presque exclusivement tournées, de forme ovale épaulée, arrondie vers le haut pour la tête et fuselée vers le bas. Elles ne possèdent pas de mains, exceptées celles qui sont peintes. La poupée la plus grande est traditionnellement une femme vêtue d'un sarafan (robe traditionnelle russe) et tenant un nid. Les autres poupées peuvent être des deux sexes, la plus petite étant habituellement un bébé qui ne s'ouvre pas. Le côté artistique réside dans les peintures de chaque poupée, qui peuvent être extrêmement élaborées. Les plus prisées sont en tilleul, mais la plupart sont en bouleau.

 

Une série de poupées russes suit souvent un thème particulier. Il peut s'agir par exemple de jeunes paysannes en robes traditionnelles, mais le choix du thème reste très libre, les poupées pouvant représenter des personnages de contes de fée tout comme des dirigeants soviétiques.

 

Une poupée représentant une femme âgée est souvent appelée babouchka (бабушка), mot signifiant grand-mère en russe. Pour les hommes âgés, on parle de dedouchka (дедушка, grand-père). Ces termes ne sont pas utilisés en russe.

 

Ces poupées sont un symbole de fertilité.

 

Histoire

 

D'après Le Trésor des Paradoxes (Philippe Boulanger & Alain Cohen, Éd. Belin, 2007) : « Le terme gigogne est lié au personnage du théâtre de marionnettes, « la Mère Gigogne », représentée avec de nombreux enfants. Symbole de fécondité, ce personnage de « Dame (ou Mère) Gigogne » est attesté dès 1602. On rapproche aussi « gigogne » du latin « gigas » (géant), à l’origine du préfixe « giga » et de « gigantesque ». En Russie, le concept de structure gigogne (à trois dimensions) a donné naissance à un artisanat spécifique, les poupées russes ou matriochkas. Selon l’agence de presse Novosti, on aurait conservé la première matriochka, façonnée à la charnière du XIXe siècle et du XXe siècle : une paysanne tenant un coq. La poupée « mère » fut appelée « matriona » et ses « filles » reçurent le diminutif de « matriochka ». Le coq était jadis un symbole de fécondité, en Russie et dans toute l’Europe, notamment en France : gage de prospérité et de fécondité, son effigie caracole en girouette sur les clochers. » Les matriochkas sont une forme d'artisanat russe relativement récente. Les premières poupées datent de 1890, et on raconte qu'elles ont été inspirées de poupées-souvenirs venant du Japon. Toutefois, le concept d'objet emboîté était déjà présent en Russie, ayant été appliqué aux pommes en bois et aux œufs de Pâques. On peut notamment citer le premier œuf de Fabergé, datant de 1885, qui renfermait un jaune, contenant une poule, renfermant à son tour un pendentif de rubis et une réplique miniature de la couronne impériale.

 

On raconte que Serguei Malioutine, peintre dans une boutique d'artisanat populaire de la propriété d'Abramtsevo, appartenant au célèbre industrialiste et mécène russe Savva Mamontov, aperçut une série de poupées de bois japonaises représentant Shichi-fuku-jin, les Sept Divinités du Bonheur. La plus grande poupée représentait Fukurokuju, un dieu chauve à l'air heureux et au menton particulièrement haut, et à l'intérieur étaient emboîtées les six autres déités. Inspiré, Malioutine dessina le croquis d'une version russe du jouet. Ce dernier fut sculpté par Vasiliy Zvezdochkin dans une boutique de jouets de Serguiev Possad et peint par Serguei Malioutine. Il était composé de huit poupées: la plus grande était une fille portant un tablier, et les autres alternaient ensuite un garçon et une fille, pour finir avec un bébé.

 

En 1900, M.A. Mamontova, la femme de Savva Mamontov, présenta les poupées à l'Exposition Universelle de Paris et le jouet remporta une médaille de bronze. Peu de temps après, de nombreuses autres régions de la Russie se mirent à élaborer divers styles de matriochkas. On distingue aujourd'hui plusieurs régions possédant un style notable: Serguiev Possad, Semionovo, Polkholvsky Maidan et Kirov.

 

Pendant la Perestroïka, les matriochkas représentant les dirigeants de l'Union des républiques socialistes soviétiques devinrent une variété courante. Les poupées représentaient, par ordre décroissant, Mikhaïl Gorbatchev, Léonid Brejnev, Nikita Khrouchtchev, Staline et enfin Lénine. Iouri Andropov et Konstantin Tchernenko n'apparaissent presque jamais à cause de la brièveté de leurs mandats. Des versions plus récentes commencent avec Vladimir Poutine puis continuent avec Boris Eltsine, Gorbatchev, Staline et Lénine.

Métaphore

 

Les matriochkas sont utilisées métaphoriquement comme exemple-type de conception (design paradigm) dans ce qu'on appelle le principe des poupées russes. On parle de ce principe lorsqu'on observe une relation de type « objet à l'intérieur d'un objet similaire », que l'on retrouve aussi bien dans la nature que dans des objets créés par l'homme. On peut citer entre autres le matrioshka brain, une mégastructure basée sur la sphère de Dyson.

 

Cette métaphore se rapproche de celle de l'oignon. Lorsqu'on épluche la couche extérieure de l'oignon, on trouve un oignon similaire à l'intérieur. Ce genre de structure est par exemple employée par les stylistes ou par les concepteurs de base de données, lorsqu'une table est incluse dans une table plus grande et contient elle-même une table plus petite.

La matriochka, poupée emblématique de l’artisanat russe, est toujours autant prisée par les touristes. Quelques conseils pour reconnaître une belle poupée.

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Matriochka - Contes populaires russes

La matriochka a vu le jour dans les années 1890. La célèbre poupée gigogne s’inspire de poupées de taille décroissante rapportées du Japon par l’industriel Alexeï Mamontov, et retravaillée à la mode russe. Sous la houlette du marchand de jouets, la production de matriochkas s’est développée dans la ville de Serguiev-Possad.

La fabrication des premières matriochkas fut confiée à un artisan russe, Vassili Zvezdotchkine, et au peintre Sergueï Malioutine. Ainsi, si la forme des matriochkas est vraisemblablement inspirée de poupées japonaises, les deux artistes russes vont modeler la poupée gigogne pour lui donner un caractère typiquement russe.

La matriochka authentique et traditionnelle représente une matrone (Matriona, prénom courant pour les femmes russes de l’époque, et diminutif de Matriochka), souriante et bienveillante, qui porte un coq sous le bras, symbole de fertilité. Cette première poupée laisse place à sept autres petites poupées emboîtées les unes dans les autres, et représentant les enfants de la matrone. La dernière poupée, la plus petite, est un petit bébé emmailloté.

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Matriochka classique
douze pièces

A l’origine, les matriochkas sont fabriquées en bois de tilleul, pour ses qualités de souplesse, de robustesse et parce que c’est un bois répandu en Russie. Le tilleul est resté l’un des bois de fabrication traditionnelle privilégié, avec le bouleau.

Il existe aussi des matriochkas en plastique, mais celles-ci ne sont, bien entendu, pas des matriochkas traditionnelles.

La technique traditionnelle de peinture privilégiait à l’origine la gouache, puis la peinture à l’huile et la tempéra (technique à base d’œuf) ont pris le relais. Aujourd’hui, les différentes techniques peuvent se combiner les unes aux autres, et le prix de la poupée dépendra souvent du raffinement de sa peinture.

Serguiev-Possad est resté l’un des grands centres de production des poupées gigognes, pourtant d’autres lieux se sont également fait une réputation notable pour leur création de matriochkas tels que Semionov, et les régions de Nijni Novgorod, de Mordovie, ou encore Tver’.

De même, on retrouve aujourd’hui différents styles de matriochkas : les traditionnelles ou les classiques, qui se rapprochent le plus du modèle original en représentant une femme avenante en habits traditionnels.

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Matriochka traditionnelle
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Matriochka avec samovar
Haut de gamme

Le succès des matriochkas a généré toute une vague d’innovations dans les créations, et l’on en trouve aujourd’hui des inattendues, représentant des hommes politiques russes et occidentaux !

Il existe ainsi une grande variété de modèles qui peut rendre le choix des matriochkas difficile. 5 étapes sont indispensables pour bien choisir sa matriochka.

Quel budget ?

L’éventail des prix est très large : de quelques euros pour celles produites de façon industrielle, à plusieurs milliers d’euros pour les matriochkas de collection. Il est donc important de définir son budget avant de se lancer dans l’achat de poupées gigognes.
Pour des poupées classiques ou traditionnelles de qualité, fabriquées en Russie, comptez entre 10 et 20 euros pour le set de 5 à 7 poupées.
En deçà de 10 euros, ce sont généralement des modèles non artisanaux, ou des sets de seulement 3 pièces. Si vous cherchez des matriochkas haut de gamme à collectionner, il faut compter au minimum entre 70 et 300 euros.

Où acheter les matriochkas ?

En Russie, il existe un très grand choix de matriochkas disponibles dans les marchés d’artisanat ou dans les boutiques d’objets russes. Depuis la France, il existe des sites internet spécialisés dans la vente d’artisanat russe comme ici : www.matrioskas.es/fr

Matriochkas traditionnelles ou contemporaines ?

Une fois votre budget établi, vous pouvez choisir le style de matriochka pour votre achat : classique avec des couleurs et traits relativement simples ; traditionnel pour des poupées plus élaborées, souvent ornées de décors raffinés ; originales, avec des personnages de contes russes, ou encore contemporaines, avec des répliques d’œuvres d’art ou représentant des personnalités politiques.

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Cinq pièces avec animaux
Haut de gamme

Quelle technique de peinture ?

Cela dépend si la matriochka sera un objet à collectionner ou à usage ordinaire. Pour du haut de gamme, préférez une matriochka peinte à la tempéra, avec des détails dorés à la feuille d’or ou à la Patale (peinture imitant l'or).

La qualité du produit

Pour être sûr de la qualité, vérifiez la provenance des poupées en vous assurant qu’elles sont fabriquées en Russie. Si ce sont des matriochkas haut de gamme, le nom de l’artiste est normalement inscrit de sa main sous la matriochka.

Vérifiez également que le tournage du bois a été convenablement réalisé et que chaque matriochka s’ouvre et se referme correctement. Il est normal qu’il faille parfois légèrement forcer pour refermer les matriochkas, et ce à cause des fluctuations normales du bois en fonction des conditions de température et d’humidité.






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